Sebastian Diaz Morales

Comodoro Rivadavia (Argentine), 1975

Sebastian Diaz Morales a étudié à la Rijksacademie d’Amsterdam et au Fresnoy (Tourcoing). Il vit et travaille en Argentine et aux Pays-Bas. Le film Pasajes I (2012) est une allégorie fondée sur des réalités infinies. Le spectateur est invité à traverser, de porte en porte, des espaces sans connexion réelle : échoppe de cordonnier, bâtiment abandonné, gymnase, musée. Un labyrinthe se creuse devant nos yeux dans la réalité de la ville de Buenos Aires. Un homme plongé dans une solitude existentielle part à la recherche de la nature même de la cité, une ville dans la ville, à l’image de la médina, mais étrangement désertée. Seul le bruit de ses pas l’accompagne. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions collectives mais aussi personnelles, en 2013 à la galerie Catherine Bastide à Bruxelles, en 2007 à la galerie Carlier/Gebauer à Berlin et en 2006 à la fondation Miro à Barcelone. Il a été exposé à la Tate Modern à Londres, le Centre Pompidou à Paris, le Stedelijk Museum à Amsterdam, le Musée Ludwin à Budapest, la Biennale de Sao Paolo, la Biennale de Sydney, la Fondation Miro à Barcelone, le MUDAM au Luxem-bourg et la Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne. Il est également présenté dans de nombreuses collections permanentes tout aussi célèbres : au centre Pompidou, au Tate Modern, à la Fondation Jumex au Mexique, à la Fondation Sandretto à Torino, à la Collection Goetz à Munich et au musée Berardo à Lisbonne.

sebastian diaz morales